Samedi 18 mai 2019, dès 20 h, lors d’un concert exceptionnel aux Écuries du Château de Neydens à (F) Saint-Cergues, l’auteure, compositrice et interprète Julie-Marie Laurent (France voisine), interprètera avec des femmes de l’association Hope, des chansons coécrites avec elles. La jeune artiste bien connue dans le Grand Genève, et de plus en plus dans l’Hexagone, entonnera ses succès. De même, le talentueux groupe Les Couturiers (Lyon), accompagnera les femmes en musique et chansons.
Chanson française et reprises de tubes anglo-saxons seront au programme.
L’association Hope, présidée par Annabel Brourhant et Nicolas Chopin (chirurgien – oncologue au centre Léon Bérard à Lyon) soutient les femmes qui ont (eu) un cancer et les aide à rebondir… y compris en chansons !
Car le chant, c’est la joie, c’est la vie et la vie, les rencontres !
Dimanche 12 mai 2019, dès 17 h, aux Écuries du Château de Neydens à F-Saint-Cergues, un conte musical à l’aide d’un petit théâtre d’images ou Kamishibaï, est proposé à destination de tout public. Mozart sera à l’honneur avec « Une petite Flûte enchantée ».
Transcription d’époque pour deux clarinettes et basson.
Au profit de l’association « Hope », en soutien aux femmes qui ont (eu) un cancer.
Spectacle pour familles – Di 12 mai à 17 h – Écuries du Château de Neydens – Soutien de l’association Hope
Oui, c’est un fait, la langue française regorge de subtilités… colorées ! Preuve en sont les expressions suivantes contenant le nom couleur. Celles qui se voient précédées de la préposition « en » sont toujours au pluriel. Ainsi, nous avons des photos en couleurs, des dessins en couleurs, etc.
Mais une petite exception vient se glisser dans la règle ! Une représentation haute en couleur ! Un personnage haut en couleur. Dans ces cas, « couleur » reste singulier.
Radio éteinte, téléphone portable éteint, ordinateur bientôt éteint…
Tout éteindre, pour vivre mieux encore cette journée…
Bruits légers, bruissements,
Branches dansantes, tremblements,
Nuées placides, égarements,
Des pensées, effacements,
Observer, écouter,
Émerveillements,
Tout autour, tout éteindre,
Tressaillir du Vivant.
- Se distinguer… en douceur…
- Débrancher, se connecter…
« Peindre, peindre. Toujours peindre. Encore peindre. Le mieux possible, le vide et le plein, le léger et le dense, le vivant et le souffle », Zao Wou Ki.
L’on pourrait aussi transposer :
« Écrire, écrire. Toujours écrire. Encore écrire. Le mieux possible, le vide et le plein, le léger et le dense, le vivant et le souffle. »
- Encre
- Peinture
Certains l’ignorent, trouvent cela étrange et pourtant : envi peut s’écrire sans e final. Alors, envie ou envi ?
Ne pas confondre « à l’envi », locution adverbiale – qui signifie « avec émulation, à qui mieux mieux », avec envie, dans le sens de « désir » ou « besoin ».
Leur étymologie, comme leur sens, sont dès lors différents : le nom féminin envie vient du latin invidia (jalousie, haine) quand le nom masculin envi (provocation, rivalité) vient de l’ancien verbe envier dans le sens de « convier, inviter, provoquer », lui-même issu du latin invitare (inviter, engager, convier).
Ils inventent et créent à l’envi mais
Ils ont envie de créer ensemble.
Ils multiplient les provocations à l’envi.
Cette femme est rongée d’envie. L’envie la dévore.
Il vaut mieux faire envie que pitié.
Il lui prit l’envie de rire à l’envi.
Retenons que si la phrase supporte un retrait de l’expression, il s’agit de la locution adverbiale « à l’envi ».
Si l’on ne peut retirer l’expression, il s’agit alors de à l’envie.
Il n’a pu résister à l’envie de lui répondre (on ne peut retirer l’expression → envie = besoin, désir).
Qu’il vienne nous voir, s’il en a l’envie (= avoir envie conjugué au présent).
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